Notre décima, notre quadruplé...

par Dave  -  22 Mai 2016, 14:09  -  #coupe de France, #PSG, #OM

Notre décima, notre quadruplé...

En disposant de Marseille lors du dernier match de la saison, Paris a donc obtenu sa 10e coupe de France, sa décima. Il fallait absolument gagner afin de clouer quelques becs, notamment sur la Cannebière, mais aussi parmi la horde délirante de journalistes jouissant à l'avance d'une défaite du PSG.

 

4-2 ! Le score est sans appel. Il aurait pu être pire si l'arbitre avait sifflé la main de Thauvin à la 42e - On peut dire que l'OM a trouvé son gardien pour remplacer Mandanda - ou la faute du gardien phocéen sur Ibra. Mais sur cette dernier action, Clément Turpin a plutôt été pédagogue : pourquoi humilier Mandanda, qui jouait sans doute son dernier match avec l'OM en l'expulsant, alors que Paris menait déjà 3-1 ?

 

J'espérais hier un doublé de Ibra et un but de Cavani. Pour une fois, j'avais vu juste. Pourtant, c'est Matuidi qui a ouvert le score à la 2e minute. Mais loin de briser les Marseillais, ces derniers ont haussé leur jeu pour égaliser via Thauvin , sur une erreur de la défense parisienne. Du coup, la première mi-temps s'est révélée difficile pour Paris et le score de 1-1 n'était pas illogique, même si, répétons-le, Marseille aurait du finir à 10 et Paris bénéficier d'un premier pénalty.

 

Le retour des mi-temps a vu un visage nouveau pour le PSG. Comme souvent cette saison. Il serait intéressant de savoir si c'est la causerie de Blanc qui est la cause de ces prises de conscience. Après tout, on nous a bassiné avec celle de Dupraz lors du Toulouse-Angers.

 

Du coup, dès la première minute de cette mi-temps, Matuidi a provoqué un pénalty, transformé avec sang froid par Ibra qui a tiré à droite, trompant Mandanda. Moins de 10 minutes plus tard, le Z transmettait une balle magnifique à Cavani qui offrait le 3e but aux supporters parisiens. Voir el Matador foncer vers le public, la rage au ventre, en embrassant le blason du PSG est, pour moi, la plus belle image de cette finale.

 

Passeur et buteur sur pénalty, Ibra ne pouvait pas se satisfaire de si peu. Sur une énième faute de concentration des Marseillais, il est allé défier Mandanda et a planté le 4e but. Il pouvait quitter le terrain sur une superbe standing ovation de la majorité du stade, même si quelques sifflets descendaient de la partie "Marseille". 

 

La réduction du score phocéenne sur une petite faute de main de Sirigu (mais qui venait de faire deux arrêts de grande classe quelques minutes avant) n'a rien changé. Dommage que Lucas ait loupé son duel pour le 5-1, ayant fait le plus dur, à savoir dribblé la moitié de l'OM pour tirer à côte du but vide.

 

4-2 ! Un score sans appel et une humiliation de plus pour les Marseillais qui étaient pourtant venus pour "tout arracher". Fair-play, les Parisiens ont applaudi leurs adversaires quand ils sont montés chercher leur médaille d'argent. La superbe image de Cavani, Zlatan et consort applaudissant sincèrement Mandanda a montré ce qu'est une véritable équipe, celle qui ne lâche rien et qui respecte l'adversaire ! Une chose que l'on devrait essayer de faire dans le sud de la France.

 

Avec ce 28e trophée, Paris est largement le club le plus titré de France. Et cela en 46 ans seulement. Et un 2e quadruplé de suite ! Ce n'est pas rien, quoiqu'en disent les rageux ! Que les Lyonnais le fassent, que les Marseillais le fassent avant de nous critiquer et dire que c'est "facile" !!

 

Il est clair que Paris règne sur la France du football et qu'il faut vraiment confirmer en C1 ! Mais pour le moment, savourons ce moment et cette fin de saison où Paris n'a rien lâché, a marqué 4 buts sur ces derniers matchs.

 

Et remercions encore une fois Zlatan pour ses 156 buts et ses dizaines de passes décisives ! Je le redis : on n'est pas près de revoir un tel phénomène en France !

 

Et comme à chaque match passant sur France télévision, carton rouge aux guignols qui commentent. A la mi-temps, interview de Thauvin. Comme par magie, aucune question sur sa main ! Un oubli sans doute. Quand Rabiot avait marqué contre Lyon alors que le ballon était sorti avant, c'est la première chose que lui a balancé le journaleux ! Comme quoi...

Notre décima, notre quadruplé...
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