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Le football, c'est la vie à petite échelle....

Une (mauvaise) passe de trois

Une (mauvaise) passe de trois

Jamais deux sans trois dit le proverbe. Cela s'est vérifié avec cette très pénible défaite face à « l'ennemi » du sud à savoir l'OM !

 

3 défaites d'affilée, 3 matchs sans marquer, 3 matchs avec un but encaissé... Il y a des séries dont on se serait bien passées. Et au delà des 0 point en deux journées de Ligue 1, il y a cette frustration énorme de voir que les 9 ans d'invincibilité face à Marseille a été remis à zéro et de manière franchement décevante.

 

Bien sûr, il y a le context Covid avec des joueurs qui revenaient à court de forme, des absents en pagaille, une équipe hybride...

 

Bien sûr, il y a l'arbitrage honteux de M.Brisart, qui s'était déjà distingué en mettant un jaune à Neymar, coupable d'avoir fait un geste technique qui « chambrait » parait-il l'adversaire. Un pénalty oublié, un but hors jeu validé (mais compensé par un but valide refusé pour hors jeu), des cartons distribués en dépit du bon sens... Une fois de plus, un arbitre incompétent a gâché un match et joué le rôle de 12e homme. La ligue préfère regarder ailleurs, comme toujours et on sait qu'elle ne fera rien contre Brisart.

 

Bien sûr, il y a les insultes racistes qu'aurait proférées Alvaro à l'encontre de Neymar, insultes que nie l'OM (comme le club nie toujours la corruption du match OM/VA) et qui explique la réaction du Brésilien en fin de match. Téléfoot dit n'avoir aucune preuve, mais curieusement ne montre que des images où Alvaro est de dos. Et puis, quand je vois le nombre d'internautes qui balancent doctement que traiter un homme de couleur de singe, ce n'est pas raciste , j'en viens à désespérer. Ajoutons y le montage photo digne d'un stagiaire débutant en 1ere année photoshop où le même Alvaro tient Neymar dans ses bras représenté sous la forme d'un chien et on aura la preuve que Payet, qui a relayé cette image dégueulasse est bel et bien un sacré abruti.

 

Oui, on peut évoquer tout ça, mais cela ne change rien au fond du problème : depuis 3 matchs, le PSG est incapable de marquer, voire de cadrer. On l'a vu contre le Bayern où les ratés de Neymar et Mbappé nous ont empêché de gagner notre première C1. On l'a vu contre Lens et on l'a donc vu hier où le seul but parisien a été invalidé pour hors jeu . Paris domine, fait tourner mais ne marque pas. C'est d'autant plus rageant que pour son premier match Florenzi a délivré nombre de centres délicieux mais, absence de 9 oblige, n'ont trouvé aucun preneur.

 

On peut aussi parler du plan de jeu de Tuchel qui, quand son équipe est menée, ne fait pas rentrer d'attaquants. Certes, ceux du banc manquent d'expérience, mais perdu pour perdu... Rappelons que Blanc, alors que son équipe mené 1-0 par l'OM et à 10 avait fait rentré des attaquants qui avaient renversé la vapeur pour finir à 2-1.

 

Et que dire de Paredes. On a compris qu'il voulait taper Payet. Cela peut se comprendre bien sûr, mais prendre un carton au bout de 30 secondes quand on est mené, est-ce vraiment rendre service à son équipe ? Ajoutons y la rentrée décevante, une fois de plus, de Draxler. Où est passé le joueur arrivé en 2017 ?

 

Enfin, la bagarre finale a été le point d'orgue de ce match raté. Les joueurs sont tombés dans le piège tendu par l'OM et le nombre de joueurs suspendus va être un nouveau casse tête pour Tuchel. 

 

En clair, Marseille a parfaitement réussi son non-match : attendre à 11, profiter des rares contres, faire sortir de leurs gonds les joueurs parisiens. Et vu que Thauvin, buteur, et Mandanda ont réussi leur match, ils repartent avec 3 points et une « victoire » de prestige, fêtée sur la Canebière comme une victoire en coupe du monde, mais cela on y est habitué. Au passage, Thauvin et Mandanda ne balancent pas de polémiques débiles avant le match mais répondent sur le terrain . Marseille ne les mérite pas !

 

En attendant que l'on sache toute la vérité sur les insultes racistes, le club ne peut pas se cacher derrière cela pour ne pas se remettre en question. Pas de fond de jeu, pas de plan B, pas de tactique pour déjouer les bus de la Ligue 1 : si Paris veut son 10e titre de champion, joueurs, staffs et entraineur doivent impérativement se remettre au boulot, Covid ou pas Covid.

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